Du Nil Bleu au Darfour… le sang coule et le terrorisme frappe les institutions.Découvrez le visage hideux de la milice terroriste des FSR et les dessous de son financement émirati, ciblant le peuple soudanais résilient et les ressources de son État, dans notre nouvelle publication périodique (N° 37 – Juin 2026).Ne laissez pas le criminel échapper à ses crimes !#FSR_groupe_terroriste
La Vérité
La première revue électronique périodique spécialisée dans la documentation des crimes de la milice du Soutien Rapide – publiée en trois langues pour servir de référence aux mécanismes concernés par la protection des droits de l’homme dans le monde – Numéro 37 – Juin 2026.
Introduction
Le trente-septième numéro de la revue « La Vérité » lève le voile sur de nouveaux chapitres encore plus sombres des crimes de la milice rebelle du Soutien Rapide, documentant par des faits les dimensions de l' »alliance de la mort » et les ingérences étrangères maléfiques ; les frontières orientales étant devenues une plateforme de pénétration régionale avec une complicité logistique évidente, parallèlement à l’afflux de mercenaires transcontinentaux financés et planifiés de manière méthodique pour étrangler le Soudan et l’Afrique.
Ce numéro place la communauté internationale face à ses responsabilités en observant de près la guerre de génocide et la famine au Sud-Kordofan, les abattoirs humains et le siège des civils à El-Fasher, ainsi que la cible des institutions souveraines par des « drones de la mort ». Et au milieu de ces décombres, le numéro documente la détermination de l’État soudanais et la résistance de son peuple et de son armée à briser l’épine du soulèvement, et à rétablir le rythme de la vie et des services médicaux complexes, faisant de cette publication une référence juridique probante en trois langues, et un témoignage de la victoire de la patrie et de l’effondrement des masques des comploteurs.
La vérité documente
Violation de la souveraineté : L’Éthiopie se transforme en plateforme militaire pour la milice « Soutien rapide » Mai 2026
La guerre au Soudan n’est plus seulement un conflit confiné à ses frontières, mais est devenue une ligne de danger qui menace la sécurité régionale dans son ensemble. La bataille de la ville de Kormok, dans le sud-est du Soudan (mars 2026), a marqué un tournant stratégique majeur ; en effet, la bataille n’a pas seulement transféré le conflit dans la province relativement sûr du Nil Bleu, mais a également révélé une violation flagrante et sans précédent de la souveraineté soudanaise par l’Éthiopie. Pour la première fois depuis le début de la guerre en avril 2023, la milice des Forces de soutien rapide a lancé une vaste offensive militaire depuis le cœur du territoire éthiopien, en coordination avec des rebelles locaux, représentant ainsi la transformation de la milice d’une rébellion interne en un outil de pénétration régionale transfrontalière.
Carte de la complicité régionale et rôle pivot de l’Éthiopie :
Les données sur le terrain montrent que les milices ont réussi à construire un réseau logistique s’étendant à travers les pays voisins pour assurer le flux d’armes et de carburant vers l’Éthiopie (la plateforme la plus dangereuse).
Addis-Abeba représente la plus grande violation de souveraineté ; en effet, les rapports de l’agence Reuters et des recherches du Laboratoire de recherche humanitaire de l’Université de Yale indiquent que l’Éthiopie a accordé aux milices une liberté totale, incluant l’établissement de camps d’entraînement pour des milliers de combattants à l’extrême ouest près de la frontière. Les images satellites ont également montré des centaines de véhicules militaires appartenant aux milices à l’intérieur des bases de l’armée éthiopienne, offrant une preuve visuelle irréfutable du lancement d’attaques contre le Soudan depuis le territoire éthiopien avec un financement émirati.
Libye et Tchad :
La base « Um Jaras » au Tchad a constitué au départ le principal corridor pour les approvisionnements émiratis (sous couvert d’aide médicale), avant que le centre de gravité logistique ne se déplace au milieu de 2025 vers le sud de la Libye avec la facilitation du chef de guerre Khalifa Haftar.
La profondeur africaine :
Les doigts des milices s’étendent vers des pays qui ne partagent pas de frontières avec le Soudan ; les preuves indiquent l’implication de l’armée ougandaise dans la facilitation du transport d’armes à travers le Soudan du Sud, en plus de la surveillance de caisses de munitions portant des marques kényanes dans les entrepôts des milices, et les chefs se déplaçant librement à Kampala et Nairobi.
Mercenaires transcontinentaux :
La milice ne s’est pas contentée du recrutement local, mais a exploité son réseau financier pour offrir des salaires allant jusqu’à 500 dollars par mois à des combattants de la région du Sahel africain. Le plus inquiétant est l’arrivée de centaines de mercenaires colombiens depuis 2024 via un pont aérien passant par les Émirats, le Tchad et la Libye, jusqu’à la région de Puntland en Somalie. Des rapports de terrain du magazine The Economist et du groupe Conflict Insights ont confirmé que ces mercenaires colombiens, avec un soutien logistique et aérien direct, ont permis à la milice de prendre le contrôle de la ville stratégique d’El Fasher au Darfour en octobre 2025.
La vérité documente
La guerre des « drones de la mort » : la milice du Soutien Rapide transfère le terrorisme à travers les frontières et cible les civils et les institutions souveraines au Soudan, mai 2026
Dans une escalade dangereuse reflétant son désespoir sur le terrain, la milice du Soutien Rapide a lancé une série d’attaques planifiées utilisant des « drones-suicides », visant les civils désarmés, les biens civils et les institutions souveraines et de services dans plusieurs États soudanais. L’escalade ne s’est pas limitée au territoire national, mais a pris des dimensions régionales inquiétantes, et des rapports de renseignement révèlent qu’une partie de ces attaques a été lancée depuis l’extérieur des frontières soudanaises.
Nil Blanc : une agression transfrontalière qui échoue militairement et vise les civils :
Les villes de (Kosti, Rabak et Kenana) dans la province du Nil Blanc ont été témoins d’une attaque perfide lancée par des essaims de drones suicides par la milice.
Déjouement du plan militaire :
Des sources sur le terrain ont confirmé que les défenses terrestres des forces armées ont fait face avec compétence et vigilance aux drones qui ont tenté de viser le quartier général de la 18e division d’infanterie à Rabak et la base aérienne de Kenana.
Origine hors des frontières :
Les rapports de renseignement ont révélé un développement frappant, car ces drones ont décollé de l’aéroport d’Asosa en Éthiopie, ce qui constitue une violation de la souveraineté soudanaise et une escalade menaçant la paix régionale.
Ciblage des établissements civils :
Après son échec militaire, la milice a dirigé son bombardement aléatoire vers des installations vitales comprenant les environs du Ministère des Finances, le Service des Terres, le complexe judiciaire, l’hôpital de police à Rabak, la mosquée Al-Khoujlabi et des sites commerciaux.
Facture de sang :
L’attaque a entraîné la mort et la blessure de plusieurs civils, parmi eux des travailleurs (un conducteur de tuk-tuk et un conducteur de tracteur), en plus d’un massacre dans un quartier résidentiel dans la région de « Al-Rawashda » où plus de « 5 » personnes ont été tuées sur le coup, ce qui a provoqué un état de panique générale conduisant à l’évacuation des institutions gouvernementales.
Kordofan : ciblage délibéré des citoyens et musellement des plateformes de vérité
La région du Nord-Kordofan n’a pas été épargnée par ce terrorisme ; en effet, la milice du Soutien Rapide a poursuivi son ciblage direct de la ville d’Al-obeid. Le « Réseau des Médecins du Soudan » a publié un communiqué d’une fermeté extrême dans lequel il condamnait une attaque traîtresse par drones kamikazes visant des quartiers résidentiels densément peuplés au cœur de la ville, causant la mort de « 7 » citoyens et en blessant « 22 » autres, la qualifiant de crime de guerre complet.
Destruction de la télévision du Nord-Kordofan :
Dans une tentative de masquer la vérité et d’imposer un isolement médiatique aux citoyens, les milices ont lancé une attaque visant les bâtiments de la télévision de la province du Nord-Kordofan, ce qui a entraîné une destruction massive des studios de diffusion, des salles de contrôle principales, la dégradation des bureaux administratifs et la détérioration des archives, causant une paralysie totale du système médiatique officiel de la province.
Bombardement de l’aéroport international de Khartoum suscite colère et condamnation régionale généralisée :
La cible de l’aéroport international de Khartoum par les milices à l’aide de drones a provoqué une vague de réprobation internationale et régionale, considérant qu’il s’agit d’une artère vitale et d’une installation souveraine devant être préservée du conflit :
Position de l’Arabie saoudite :
L’Arabie saoudite a exprimé sa ferme condamnation de l’attaque contre l’aéroport et a appelé le ministère des Affaires étrangères saoudien à inviter les pays voisins à respecter la souveraineté du Soudan et à empêcher l’utilisation de leurs territoires comme base pour les agressions. Elle a également insisté sur l’arrêt immédiat des violations et le respect de la « Déclaration de Djeddah » pour protéger les civils.
Position du Qatar :
Le Qatar a vivement condamné l’attaque, la qualifiant de violation flagrante de la souveraineté du Soudan et de la Charte des Nations Unies. Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a réaffirmé son refus catégorique de frapper des installations vitales et des infrastructures protégées internationalement, renouvelant sa solidarité totale avec l’unité et la stabilité de l’État soudanais.
Résumé des droits humains :
Les observatoires des droits humains et le réseau des médecins du Soudan affirment que transformer les quartiers résidentiels, les hôpitaux, les mosquées et les plateformes médiatiques en terrains de meurtre via les « drones de la mort » est une stratégie compensatoire utilisée par les milices pour couvrir leurs défaites sur le terrain, ce qui place la communauté internationale devant une responsabilité éthique et juridique cruciale pour mettre fin au silence et exercer des pressions réelles afin d’arrêter ces crimes systématiques contre le peuple soudanais.
La vérité documente
L’alliance de la mort et l’intervention étrangère… La milice de soutien rapide frappe le « Nil Bleu » et déplace des milliers de personnes sous un couvert logistique éthiopien mai 2026
Dans une escalade dangereuse qui révèle l’ampleur du complot ourdi contre la stabilité au Soudan, le gouverneur de la province d’Al-Karmak dans la région du Nil Bleu, Abdel Aati Mohamed Al-Faki, a confirmé le soutien logistique éhonté de l’Éthiopie et l’intervention continue dans les affaires internes soudanaises. Al-Faki a précisé que ce soutien se déverse actuellement au profit de l’alliance de la milice de soutien rapide et du Mouvement populaire – Nord (aile Joseph Tuka) dans la région d’Al-Kily au sud de la capitale Damaschine.
Le gouverneur a indiqué, via son compte officiel, que les violations ne se limitaient pas au sol ; elles se sont étendues aux airs, où des drones ont été lancés depuis la ville de Bahar Dar en Éthiopie ciblant la ville d’Al-Karmak en mars dernier, avant de se diriger vers l’aéroport de Khartoum, transformant ce soutien aérien ensuite en appui terrestre et militaire direct à l’attaque contre Al-Karmak et Al-Kily, dans le but de déstabiliser la sécurité et la stabilité de la bande frontalière et du sud de la région.
Les brûlots de la milice provoquent le déplacement de 50 000 citoyens :
Le terrorisme de cette coalition sanglante a conduit à des vagues de déplacements forcés terrifiantes. Selon des rapports sur le terrain et des rapports internationaux émanant de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), les attaques brutales menées par la milice du soutien rapide et ses alliés contre les villages de « Doukanat » et « Kern Kern » ainsi que les localités (Karmak, Qaisan, et Bau) ont entraîné le déplacement forcé d’environ 50 000 citoyens depuis le début de l’année en cours.
Le gouverneur de Karmak :
La « section administrative (Kern Kern) » a à elle seule connu le déplacement de plus de 30 000 citoyens vers les régions du nord pour fuir la brutalité de la milice et de ses alliés. La carte de répartition des nouveaux déplacés a confirmé l’ampleur de la catastrophe.
Al-Damazin : a reçu la plus grande charge avec environ 25 630 déplacés :
Autres sites : le reste des chiffres a été réparti entre les localités d’Al-Ruseiris, Wad Al-Mahi et Al-Tadamun.
Chiffres choquants : les déplacés à l’air libre et des dangers inévitables auxquels les femmes sont confrontées
Les organisations internationales ont mis en garde contre une catastrophe environnementale et humanitaire imminente menaçant les déplacés fuyant les armes de la milice du soutien rapide. Le rapport de l’ONU a révélé les conditions de vie difficiles qu’ils endurent :
78 % des déplacés vivent dans des campements informels et anarchiques dépourvus des éléments de base pour la vie.
13 % ont trouvé refuge dans des centres d’accueil temporaires tels que des écoles et des bâtiments gouvernementaux.
Seulement 9 % ont pu s’installer auprès de familles d’accueil.
L’ONU a également tiré la sonnette d’alarme sur la situation des femmes et des filles, qui représentent 53 % du total des fuyards, car elles sont confrontées à des risques accrus liés à la violence basée sur le genre et à l’exploitation, dans un contexte d’absence totale de moyens de protection et de grave manque d’eau potable et de soins de santé.
La pression totale sur la région : entre l’enclume du déplacement et le marteau du retour chaotique :
Avec ces nouvelles vagues, le nombre total de personnes déplacées dans la région du Nil Bleu est passé à 361 000, réparties sur 252 sites dans 7 localités, dont 69 % vivent dans des zones rurales isolées et reculées, difficiles d’accès pour l’aide humanitaire. Ce qui complique davantage la situation, c’est le retour d’environ 187 000 personnes dans leurs foyers (dont 137 000 sont revenues des pays voisins), se heurtant à des infrastructures totalement détruites et à des activités agricoles et commerciales complètement paralysées en raison des attaques continues des milices du soutien rapide, plaçant ainsi l’ensemble de la région au bord d’un effondrement humanitaire total si l’intervention étrangère ne cesse pas et que l’agression n’est pas arrêtée.
La vérité documente
L’empire du chaos transfrontalier : « la pieuvre » émiratie siège l’Afrique au milieu d’une complicité internationale
Violations des armes.
Économies de l’or et des ports.
Des témoignages internationaux concordants démasquent le rôle d’Abou Dhabi du Soudan à la Corne de l’Afrique.
L’influence des Émirats sur le continent africain n’est plus simplement une ambition économique ou une diplomatie douce, mais s’est transformée en une stratégie fondée sur la « manipulation des conflits » et le démantèlement des États. C’est ce qu’a confirmé une percée analytique choquante déclenchée par l’Institut allemand des affaires internationales et de sécurité (SWP), confirmée par les avertissements très sévères lancés par l’ancien diplomate américain et expert des affaires de la Corne de l’Afrique, Cameron Hudson. Les témoignages occidentaux et américains ont placé Abou Dhabi dans le box des accusés internationaux comme la plus grande force destructrice menaçant la paix régionale.
Démantèlement de l’« octopode » : les bras de la guerre par procuration :
Dans un rapport rédigé par le trio de recherche éminent (Gerrit Kurtz, Wolfram Lacher et Stefan Roll), un réseau complexe et hybride mêlant soutien militaire, financement logistique et exploitation des ressources pour consolider le modèle de « l’État dans l’État » a été démantelé. Les rapports et témoignages ont résumé les caractéristiques de cette destruction systématique en quatre fronts clés :
Fournaise soudanaise : les Émirats représentent le noyau financier, militaire et logistique de la milice du Soutien rapide dirigée par (Hemedti). Ce flux continu a empêché la résolution du conflit et a provoqué la plus grande catastrophe humanitaire que la région ait connue à l’époque moderne.
Marécage libyen : le rapport allemand a révélé le rôle décisif d’Abou Dhabi dans le soutien des forces de Khalifa Haftar et l’implication dans des partenariats douteux avec le groupe russe « Wagner » pour sécuriser les axes de combat et pénétrer la souveraineté de l’État.
Fragmentation de la Somalie :
Utilisant des bases et des ports au Puntland et au Somaliland comme plateformes avancées pour gérer les réseaux de transport d’armes et les combattants transfrontaliers.
Pencher la balance en Éthiopie :
Favorisant le gouvernement d’Abiy Ahmed lors de la guerre du Tigré grâce à des drones émiratis, qui ont changé le cours militaire et géographique de la guerre.
La stratégie d’« État parallèle » d’Abou Dhabi et ses économies de guerre reposent sur des milices paraétatiques, des mercenaires et des entreprises de sécurité privées pour faire passer son programme, écrasant les institutions de gouvernance centrale au profit de forces parallèles qui doivent une loyauté totale au financier extérieur.
Chevauchement entre richesse et géopolitique :
Un réseau logistique transfrontalier relie l’est de la Libye et du Tchad jusqu’à la Corne de l’Afrique, par lequel des armes et des combattants circulent dans une direction, l’or, les concessions économiques et les ports dans une autre, alimentant les réseaux dirigeants des Émirats arabes unis.
Dans ce contexte, l’expert américain Cameron Hudson a affirmé via la plateforme «X» que les mouvements des Émirats entraînent directement la consolidation des «économies de guerre» et l’approfondissement de la division des sociétés, ce qui finit par menacer l’unité des États et la fragmentation de leur structure institutionnelle.
L’idéologie et l’autoritarisme anti-démocratique
Les experts s’accordent à dire que le moteur principal de la politique émiratie, en plus de l’expansion de l’influence et de la confrontation avec les rivaux régionaux, est «l’obsession idéologique», incarnée dans la consolidation d’un modèle autoritaire répressif qui s’oppose à tout mouvement démocratique ou aux aspirations des peuples africains à un gouvernement civil.
Une gifle d’avertissement pour l’Occident : assez de complaisance et de tolérance
L’institut (SWP) a lancé un cri d’avertissement cinglant et sans précédent aux capitales européennes, Berlin en particulier, considérant que «la complaisance et l’aveuglement européen» face aux fautes d’Abou Dhabi lui ont donné un blanc-seing pour agir sans coût politique, et contribuer ouvertement à la violation de l’embargo sur les armes de l’ONU, ce que Cameron Hudson a souligné en insistant sur le fait que les Émirats sont devenus un «acteur perturbateur» et un partenaire peu fiable, appelant à adopter une nouvelle perspective internationale ferme incluant la suspension des partenariats stratégiques avec eux, car la poursuite de la coopération offre une couverture à des politiques totalement incompatibles avec la sécurité internationale.
La feuille de route internationale pour freiner l’expansion émiratie :
Les rapports et études concluent que les décideurs de l’Union européenne et des États-Unis doivent prendre des mesures sérieuses, notamment :
Une réévaluation complète et immédiate des partenariats stratégiques et militaires avec les Émirats arabes unis.
Renforcer les contrôles financiers et les sanctions sur les réseaux logistiques.
Les entreprises sont la façade qu’Abu Dhabi utilise pour faire passer des armes et de l’or.
Relier toute coopération future à un changement réel et tangible du comportement d’Abou Dhabi, et empêcher sa main de manipuler les dossiers africains et les effusions de sang au Soudan et dans la région.
La vérité documente
Une guerre de génocide et de famine : la Milice de Soutien Rapide et l’Alliance Al-Helou transforment le Kordofan du Sud en fosse commune et font exploser